dimanche 28 juin 2026

Les colles & adhésifs dans l’univers du papier ! Petit guide pratique pour créateurs curieux ✂️

 

Quand on débute dans l’univers du papier créatif, on découvre rapidement une chose importante :

👉 Il n’existe pas UNE colle parfaite… mais plusieurs types d’adhésifs adaptés à différents projets !

Cartes de souhaits, scrapbooking, junk journals, papier recyclé, collage artistique ou papeterie décorative… chaque création peut demander une colle différente selon :
• le poids du papier
• la texture
• la solidité recherchée
• ou encore… notre niveau de patience 😄

Voici un petit tour simplifié des principaux adhésifs qu’on retrouve dans l’univers créatif du papier.

✂️ LES BÂTONS DE COLLE
(Glue sticks)

Parfaits pour :
✔ papier léger
✔ projets rapides
✔ bricolage avec enfants
✔ collage simple

Avantages :
• faciles à utiliser
• peu salissants
• sèchent rapidement

Attention :
• moins efficaces sur les surfaces épaisses
• certaines marques peuvent décoller avec le temps

Petit truc :
Idéal pour les collages temporaires ou les projets peu manipulés.

💧 LES COLLES LIQUIDES

Parfaites pour :
✔ couches multiples
✔ papier plus épais
✔ projets durables
✔ journaux créatifs et mixed media

Avantages :
• adhérence solide
• polyvalentes
• souvent économiques

Attention :
• trop de colle peut faire gondoler le papier
• temps de séchage plus long

Petit truc :
Appliquer en fine couche avec parcimonie aide énormément !

🟦 LES RUBANS ADHÉSIFS DOUBLE FACE

Parfaits pour :
✔ cartes de souhaits
✔ assemblages propres
✔ décoration précise

Avantages :
• aucun temps de séchage
• finition propre
• très apprécié en papeterie

Attention :
• certaines surfaces texturées adhèrent moins bien

Petit truc :
Excellent pour les projets élégants où on veut éviter les traces de colle.

🖊 LES ROULEAUX ADHÉSIFS (Tape runners)

Les favoris de plusieurs adeptes de scrapbooking !

Parfaits pour :
✔ collage rapide
✔ production en série
✔ assemblage de cartes

Avantages :
• rapides
• propres
• faciles à transporter

Attention :
• les recharges peuvent coûter plus cher

🔥 LES COLLES CHAUDES

Parfaites pour :
✔ décorations
✔ objets 3D
✔ tissus, bois, embellissements

Avantages :
• fixation rapide
• très solide

Attention :
⚠ peut brûler
⚠ parfois trop épaisse pour les projets délicats en papier

Petit truc :
Mieux pour les éléments décoratifs que pour les pages fines.

🌿 LES COLLES SPÉCIALISÉES

On retrouve aussi :
• colle en spray
• colle repositionnable
• colle gel
• médiums de collage artistiques
• colles sans acide pour archivage

Aussi ...

  • Points de colle
  • Points mousse (pour créer de la dimension)

Ces produits sont souvent utilisés pour :
✔ art journal
✔ mixed media
✔ conservation à long terme
✔ techniques artistiques avancées

COMMENT CHOISIR LA BONNE COLLE ?

Avant de choisir un adhésif, posez-vous ces petites questions :

• Mon projet sera-t-il beaucoup manipulé ?
• Le papier est-il mince ou épais ?
• Ai-je besoin d’une finition invisible ?
• Est-ce une création décorative ou utilitaire ?
• Dois-je coller rapidement ?

Souvent… les créateurs de papier développent leur “petite collection de colles favorites” selon leurs habitudes et leurs projets 😊

Parce qu’au fond, dans l’univers créatif… la bonne colle est celle qui nous aide à créer avec plaisir !


Voici donc un tableau prêt à imprimer et conserver dans votre atelier !


TypeForcePapier légerPapier épaisSéchage
Bâton⭐⭐✔✔✔Rapide
Liquide⭐⭐⭐⭐✔✔✔Moyen
Double face⭐⭐⭐✔✔✔✔✔Instantané
Tape runner⭐⭐⭐✔✔✔Instantané
Colle chaude⭐⭐⭐⭐⭐✔✔✔Très rapide

vendredi 12 juin 2026

Comprendre le poids du papier… sans casse-tête !


Quand on débute en papeterie créative, on entend souvent parler de papier 80 lb, 100 lb, 120 gsm, cardstock, papier design, etc.

Et honnêtement… ça peut sembler un peu mystérieux au début !

Voici une version simplifiée pour mieux comprendre.

En bref : le poids du papier, c’est quoi ?

Le “poids” du papier représente sa densité et son épaisseur.
En général :

  • Plus le chiffre est élevé, plus le papier est épais et rigide.
  • Un papier léger sera souple (comme du papier d’imprimante).
  • Un papier plus lourd sera parfait pour les bases de cartes, boîtes ou projets 3D.

Les deux systèmes les plus fréquents

SystèmeSignification
lb (livres)            Très utilisé en Amérique du Nord
gsm            Grammes par mètre carré (plus universel)

👉 Le système gsm est souvent plus facile à comparer.


Petit guide rapide

Type de papierUsage courant
20-32 lb / 75-120 gsm                Papier imprimante
60-80 lb                Papier design, couches décoratives
80-100 lb cardstock                Cartes, scrapbooking
100 lb et +                        Bases solides, boîtes, structures

Charte simplifiée – Papeterie Stampin’ Up!

(Les poids peuvent légèrement varier selon les fabricants et collections.)

Produit Stampin’ Up!Poids approx.Utilisation idéale
Papier design (DSP)~70 lb text    Matages, décoration, enveloppes
Papier cartonné couleurs~80 lb cover    Bases de cartes, découpes
Basic White / Very Vanilla~80 lb cover    Cartes, estampage
Thick Basic White~100 lb cover    Bases de cartes robustes
Vélin (Vellum)~43 lb text    Effet translucide
Papier aquarelle~110 lb    Techniques à l’eau
Papier métallisé / Foil~100 lb cover    Accents et détails
Glimmer Paper~105 lb cover    Brillance et découpes
Fenêtres transparentesFeuille plastique    Cartes shaker et effets transparents

Les papiers Stampin’ Up! sont aussi reconnus pour être :

  • sans acide
  • sans lignine
  • coordonnés aux encres et accessoires de la marque

Petit truc pratique 🌿

Quand je choisis mon papier (et pour mes adhésifs), je me pose simplement cette question :

“Est-ce que ce papier doit décorer… ou soutenir la structure ?”

  • Décorer → papier plus léger
  • Soutenir → cardstock plus épais

C’est souvent le moyen le plus simple de ne pas se tromper !


Créé par Claudine Delaunay, assisté par IA.

dimanche 31 mai 2026

Le retour à l'analogique - Tendance 2026 !!!

 


Le retour à l’analogique : pourquoi avons-nous besoin du papier plus que jamais ?

Depuis quelque temps, je remarque quelque chose autour de moi. Le retour à l'analogique ... Et ça signifie que ... c'est un retour à la tendance lié au tangible, au physique et non au numérique.

Donc ... Les gens recommencent à écrire à la main.
À collectionner des papiers.
À imprimer des photos.
À créer des journaux personnels, des collages, des albums souvenirs.
Comme un besoin silencieux de revenir à quelque chose de plus vrai… de plus tangible.

Même au Québec, on parle de plus en plus d’un retour à l’analogique.

Et honnêtement ?
Je comprends tellement.

Nous vivons dans un monde où tout va vite :
notifications, écrans, contenus instantanés, photos oubliées dans nos téléphones, souvenirs numériques qu’on ne touche jamais vraiment.

Alors qu’un carnet… un "junk" journal comme terme anglophone mondialement si bien connu 
que l'on le tient dans ses mains.

On tourne ses pages.
On y colle un petit trésor.
Une feuille trouvée lors d’une promenade.
Un billet de spectacle.
Une pensée griffonnée un soir de pluie avec un café à côté.

Le papier garde une présence.

C’est peut-être pour cela que les journaux créatifs, les junk journals, les albums faits main et les objets artisanaux touchent autant les gens actuellement.
Ils nous donnent la permission de ralentir.

Pas besoin d’être artiste.
Pas besoin d’écrire parfaitement.
Pas besoin de créer quelque chose d’Instagrammable.

Seulement prendre un moment pour soi.

Dans mon univers créatif, j’aime justement transformer des papiers oubliés, des sacs recyclés, des textures et des matières en objets qui racontent une histoire.
Des journaux imparfaits, vivants, remplis d’espace pour accueillir votre propre quotidien.

Parce qu’au fond, ce ne sont pas seulement des carnets.

Ce sont :

  • des refuges créatifs,

  • des recueils de souvenirs,

  • des pauses loin des écrans,

  • des petits morceaux de vie.

Et je trouve cela beau de voir que plusieurs personnes ressentent aujourd’hui ce besoin de revenir vers des objets simples et humains.

Peut-être que le véritable luxe moderne…
c’est justement de ralentir assez longtemps pour écrire une pensée sur papier. 🌿

— Claudine
Mes Trésors de papier

lundi 4 mai 2026

Dot painting : l’art du point entre méditation et précision

 




La semaine dernière, j’ai plongé dans une technique qui m’intriguait depuis longtemps : le dot painting, ou l’art de peindre avec des points.

À première vue, cela peut sembler simple… déposer des petits points de peinture les uns à côté des autres. Et pourtant, derrière cette simplicité apparente se cache une pratique profondément apaisante, presque méditative.

Il y a des techniques qui surprennent… et d’autres qui apaisent profondément. Dès les premiers essais, j’ai compris que ce n’était pas qu’une technique… mais une véritable expérience.


🌿 Qu’est-ce que le dot painting ?

Le dot painting consiste à créer des motifs à l’aide de points déposés de façon répétitive, souvent avec des outils spécifiques (tiges, stylos à embosser, bâtons ou même le bout d’un pinceau).

Cette technique est inspirée, entre autres, de l’art aborigène australien, où les points servent à raconter des histoires, à transmettre des symboles et à créer des motifs riches de sens.

Ce que j’ai particulièrement aimé ?  
Le rythme. La lenteur. Le geste répétitif qui invite à se déposer, à respirer… et à créer sans pression tout en oubliant ses tracas.

Dans une approche contemporaine, on l’utilise souvent pour créer des mandalas, des motifs floraux ou géométriques, en jouant avec les couleurs et les rythmes.


🌿 Une pratique presque méditative

Ce qui m’a le plus marquée, c’est le calme que procure cette technique.

Chaque point demande une attention douce. On ralentit. On respire. On entre dans une forme de répétition qui devient apaisante.

C’est une belle invitation à créer autrement, sans pression de performance — simplement dans le plaisir du geste.



Et le pointillisme, alors ?

On confond souvent le dot painting avec le pointillisme, mais ils sont en réalité très différents.

Le pointillisme est une technique artistique développée à la fin du 19e siècle, notamment par des peintres comme Georges Seurat.

Ici, les points ne sont pas seulement décoratifs : ils servent à créer des images complètes, souvent réalistes, grâce à un jeu optique. Les couleurs ne sont pas mélangées sur la palette, mais directement dans l’œil de la personne qui regarde l’œuvre.

Par exemple, des points de bleu et de jaune placés côte à côte peuvent donner l’impression de vert… à distance.


🎨 Dot painting vs pointillisme : finalement c'est quoi la différence ?

On pourrait croire que le dot painting et le pointillisme sont similaires… puisqu’ils utilisent tous les deux des points.

Mais leur intention et leur rendu sont très différents.

Le pointillisme, popularisé par des artistes comme Georges Seurat et Paul Signac, est une technique de peinture où de minuscules points de couleur sont juxtaposés pour créer une image réaliste ou lumineuse.
Les couleurs se mélangent dans l’œil du spectateur, et l’objectif est souvent de représenter une scène (paysage, portrait…).

Le dot painting, quant à lui, est davantage décoratif et intuitif.
Les points sont souvent plus visibles, organisés en motifs répétitifs ou symboliques, sans chercher nécessairement un effet réaliste.

👉 En résumé :

  • Le pointillisme construit une image
  • Le dot painting construit un motif

✨ Pourquoi essayer le dot painting ?

  • Pour ralentir et se recentrer
  • Pour explorer la couleur autrement
  • Pour créer sans avoir besoin de savoir dessiner
  • Pour ajouter une touche originale à ses projets (cartes, carnets, objets décoratifs…)

🌼 Et maintenant…

Cette première exploration me donne envie d’aller plus loin.

Pourquoi ne pas intégrer cette technique dans mes créations en papier recyclé ? Entretemps, pour celles qui sont visuelles et débutantes dans cette technique ...je vous invite à écouter ma vidéo de la semaine sur ma chaîne Youtube !

DOT PAINTING ... l'art du point


lundi 9 mars 2026

Nouveau chapitre pour une année de clarté sans bruit ✨

 


✨ Chapitre 67 – Une année de clarté ✨


Le 9 mars, je célèbre mes 67 ans !!!

Ce chiffre m’a invitée à réfléchir.  
Non pas à faire plus.  
Mais à faire autrement.

Depuis plusieurs années, mon univers créatif déborde d’idées, de projets, d’expérimentations. 

Des vidéos, des carnets, des essais, des textures, des inspirations… Une richesse dont je suis profondément reconnaissante.

Mais récemment, j’ai senti un trop-plein.
Un peu comme un atelier rempli de magnifiques papiers… où l’on ne sait plus lequel choisir.

Alors, pour mes 67 ans, j’ai décidé d’ouvrir un nouveau chapitre...

Chapitre 67 – Une année de clarté.

Ce ne sera pas une année spectaculaire.  
Ce sera une année consciente.
À partir du 9 mars, je créerai une page par semaine dans un journal-carnet-album dédié.  
Une seule page.  
Un seul espace pour écrire, gribouiller, peindre ou coller.  
Un geste à la fois.

Chaque page sera l’occasion :
- d’honorer mon parcours créatif,
- d’intégrer un petit fragment d’une vidéo ou d’un projet réalisé au fil des ans,
- de transformer le trop-plein en fil conducteur.

Ce carnet ne sera pas un produit à lancer.  
Il sera d’abord un espace personnel, un lieu de respiration.
Et si, en chemin, il inspire d’autres créateurs à ralentir, à simplifier, à se recentrer… alors tant mieux.

À 67 ans, je choisis la clarté.  
Je choisis la simplicité.  
Je choisis d’avancer… une page à la fois.

Ces dernières semaines, j'ai aussi réfléchis beaucoup à mon énergie et à ce que je veux vraiment construire.


J’ai décidé de ralentir le rythme sur mes réseaux, incluant Facebook.


Moins de publications… mais plus de sens.


Je me concentrerai sur :

🎥 1 vidéo par semaine dans mon carnet créatif (en lien avec mes anciennes vidéos)


💌 1 infolettre par mois

📝 1 article de blogue par mois

 👉1 publication mensuel Facebook et Instagram.


Merci à celles et ceux qui continuent de me suivre dans cette nouvelle étape, plus alignée avec Mes Trouvailles et mes Trésors de papier.


Si vous voulez rester connectés à ce que je crée, mon infolettre sera le meilleur endroit 💛


Merci d’être ici, et de marcher doucement avec moi dans ce nouveau chapitre.


lundi 2 mars 2026

Comment éviter que le papier craque lorsqu'on crée ?

 



Quand le papier craque… que veut-il nous dire ?


Dans mon atelier, je travaille beaucoup avec toutes sortes de papier et de sacs en papier recyclés. Et parfois, malgré toute la douceur du monde, le papier craque.


Il y a un son bien particulier que tous ceux qui travaillent le papier connaissent.

Un petit crrrac sec.

Un pli qui marque trop fort.

Une fibre qui cède.

Quand le papier craque… que veut-il nous dire ?

Alors j’ai décidé de faire ce que j’aime faire :

Tester. Observer. Comprendre.


Pourquoi le papier craque-t-il ?


Le papier est composé de fibres.

Lorsqu’il est trop sec, trop tendu ou plié brusquement, ces fibres se brisent au lieu de se plier souplement.


Certains papiers sont plus fragiles que d’autres selon leur format et qualité:


  • Papier recyclé sec
  • Papier très épais
  • Papier compressé industriellement
  • Papier ancien ou mal entreposé


Mais bonne nouvelle : on peut l’aider.


Ce que j’ai testé


Dans ma nouvelle vidéo, j’ai expérimenté différentes façons de :


  • Définir le sens du papier avant pliage
  • Préparer les plis
  • Manipuler plus lentement avec différents outils

Certains résultats m’ont surprise.

D’autres ont confirmé ce que mon intuition d’artisane me disait déjà.


Ce que j’en retiens

Le papier demande qu’on ralentisse.


Il nous oblige à :


  • Être attentif
  • Adapter notre geste
  • Respecter la matière



Créer avec du papier, ce n’est pas chercher la perfection.

C’est dialoguer avec la fibre.

Et parfois, accepter qu’un petit craquement fasse partie de l’histoire.


🌿 Si tu veux voir mes tests et mes conclusions, la vidéo est disponible à compter 4 mars 2026 !

lundi 23 février 2026

Quand l’excès de rubans devient une invitation à créer


Il y a un moment où l’on ouvre un tiroir…
et où l’on se dit : « J’en ai beaucoup trop. »

Des rubans de toutes sortes.
Des couleurs, des textures, des largeurs différentes.
Certains achetés avec enthousiasme, d’autres récupérés, oubliés, rangés « pour plus tard ».

Et ce plus tard finit par devenir un petit poids silencieux.

Et si l’excès n’était pas un problème ?

Dans un univers où l’on nous pousse constamment à acheter, à renouveler, à accumuler encore…
j’ai eu envie de faire une pause.

Pas pour trier.
Pas pour jeter.
Mais pour regarder autrement ce que j’avais déjà.

Et si cet excès de rubans n’était pas un frein,
mais plutôt une invitation à explorer ?

Ouvrir notre tiroir d’inventaire comme on ouvre un carnet

Sans plan précis.
Sans objectif de résultat.
Juste avec l’envie de créer.

J’ai pris mes rubans un à un.
Je les ai touchés, pliés, superposés, noués.
Certains se sont révélés sages, d’autres indisciplinés.
Et c’est là que la magie a commencé.

Créer sans pression permet souvent de faire émerger :

  • des formes inattendues

  • des gestes spontanés

  • des idées que l’on n’aurait jamais planifiées

Accueillir l’imperfection

Tout n’a pas besoin d’être symétrique.
Tout n’a pas besoin d’être parfaitement maîtrisé.

Les rubans aussi ont leur caractère :

  • ils s’effilochent

  • ils glissent

  • ils résistent parfois

Et au lieu de lutter contre cela, j’ai choisi de composer avec.

C’est souvent dans l’imperfection que naît la personnalité d’une création.

Créer avec ce que l’on a déjà

Ce moment créatif m’a rappelé quelque chose d’essentiel :
avant d’acheter, il est parfois bon d’ouvrir ses tiroirs.

Nos inventaires ne sont pas des excès à corriger,
mais des réserves de possibilités.

Il suffit souvent :

  • d’un regard neuf

  • d’un peu de temps

  • et de la permission de jouer

Une invitation douce

Si toi aussi tu as un tiroir rempli de rubans,
de retailles, de petits trésors textiles…

Je t’invite à faire la même chose :
ouvrir, toucher, explorer… sans attente.

Tu pourrais être surprise de ce qui en émergera 🤍

🎥 Cette réflexion créative est aussi partagée en vidéo sur ma chaîne YouTube, où je te montre comment cet excès de rubans s’est transformé sous mes mains.


Merci d’être ici,
Claudine
Les Trouvailles de Claudine